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TransAfricaine Classic : un rêve devenu réalité – Partie 1/2
Par Christophe Labédan le 21 novembre 2006
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La première TransAfricaine Classic vient de s’achever, ce week-end, à Dakar. Sur les bords du lac Rose, cette épreuve d’un nouveau genre est un véritable succès, à tous points de vue. 74 équipages au départ à Courbevoie le 2 novembre et 71 à l’arrivée, samedi, au Sénégal ! Un exploit lorsque l’on sait que ces véhicules sont historiques : ce sont les mêmes qui ont participés aux premiers Paris-Dakar. Et pour cette première édition, ils ont parcourus près de 10 000 kilomètres en 16 étapes à travers 6 pays –France, Espagne, Maroc, Mauritanie, Mali et Sénégal !
A l’origine de cette épreuve, Patrick Zaniroli. Vainqueur du Paris-Dakar avec Mitsubishi en 1985, il en devient ensuite le directeur sportif puis le directeur de course pendant 13 ans. L’an dernier, il se lance dans un projet qu’il murie depuis déjà trois longues années : la TransAfricaine Classic. Cette nouvelle épreuve automobile est aussi un tout nouveau genre de compétition : l’idée est d’associer le désert, la voiture ancienne et le rallye en reproduisant le Paris-Dakar de l’époque. En gros, il s’agit d’une épreuve de régularité en voiture ancienne, dans le désert !
Pendant un an, il en assure la promotion dans toute la France, et même au-delà de nos frontières, afin d’obtenir le nombre minimum de participants pour que l’opération soit viable. Et le succès est immédiat. Très vite, les passionnés, frustrés de ne pouvoir participer au Dakar pour cause de budgets astronomiques, ou bien tout simplement déçus du visage qu’a pris le Dakar actuel, trop professionnel, pas assez aventurier, se mettent en quête de trouver la voiture qui leur permettra de participer. Du vieux 4x4 retrouvé au fond d’une grange, au véritable véhicule de course qui a participé à l’une des premières éditions du rallye, la liste commence à s’étoffer.

C’est ainsi que le 2 novembre, on retrouvait lors des vérifications techniques le petit buggy Sunhill abandonné en 1981 à la mine d’uranium d’Arlit (Niger) et parfaitement restauré par Frédéric Verdaguer, une Gazelle Berliet, des Peugeot 504, une 2 CV pick-up ou bien encore le proto Koro (Godasse). Bref, un véritable bond en arrière. Evidemment, il y avait au départ aussi, beaucoup de Toyota HDJ 80 et autres Mitsubishi Pajero. Réparties en 7 groupes d’âges et de classes, les voitures se sont ensuite élancées direction l’Afrique.
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Commentaires
Rédigé par: francois | 3 janv. 07 20:57:01
Au moins même lesspectaeurs ont put en profiter puisque le départ était donné à Courbevoie.